mercredi 15 décembre 2010
Choix d'une structure juridique : et pourquoi pas une SCOP ?
Choix d'une structure juridique de société : et pourquoi pas une SCOP ? Pascal Trideau, directeur général de la Confédération générale des SCOP fait le point dans une vidéo Echos.tv sur le statut de la SCOP évoqué plusieurs fois ici. La principale spécificité d'une SCOP réside dans le fait que son capital est détenu en majorité par les salariés de la société. Dans quels cas crée-t-on ce type de structure ? Quels sont les outils de financement spécifiques dont disposent les salariés associés ? Réponses dans cette vidéo sur lesechostv.fr
mardi 7 décembre 2010
E-commerce en Europe : quel est le Tribunal compétent en cas de litige ?
Europe : A quels critères doit répondre un site e-commerce pour considérer que l'activité est dirigée vers un autre Etat membre de l'Union Europeenne et entraîner la compétence du Tribunal d'un autre Etat membre en cas de litige ?
Si vous proposez sur internet des prestations à destination de consommateurs résidant à l'étranger, voici un arrêt qui doit retenir votre attention.
A l'heure où le commerce électronique permet un essor des activités transfrontalières, la Cour de Justice de l'Union Européenne a rendu le 7 décembre 2010 un arrêt * qui intéressera tant les consommateurs dans l'Union Européenne que les sociétés et entreprises diffusant des prestations de service sur internet ( sites e-commerce, B2C).
Si vous proposez sur internet des prestations à destination de consommateurs résidant à l'étranger, voici un arrêt qui doit retenir votre attention.
A l'heure où le commerce électronique permet un essor des activités transfrontalières, la Cour de Justice de l'Union Européenne a rendu le 7 décembre 2010 un arrêt * qui intéressera tant les consommateurs dans l'Union Européenne que les sociétés et entreprises diffusant des prestations de service sur internet ( sites e-commerce, B2C).
La Cour de Justice était, en effet, saisi par la Cour suprême autrichienne ( Oberster Gerichtshof ) dans le cadre de deux litiges opposant :
- d’une part, un consommateur domicilié en Autriche à une société allemande concernant le refus de la société de lui rembourser l'intégralité du prix d'un voyage en cargo auquel il n’a pas participé et dont la description figurait sur Internet, et,
- d’autre part, un Hôtel autrichien à un résidant allemand concernant le refus de ce dernier de payer sa note d’hôtel pour un séjour réservé par Internet.
- d’une part, un consommateur domicilié en Autriche à une société allemande concernant le refus de la société de lui rembourser l'intégralité du prix d'un voyage en cargo auquel il n’a pas participé et dont la description figurait sur Internet, et,
- d’autre part, un Hôtel autrichien à un résidant allemand concernant le refus de ce dernier de payer sa note d’hôtel pour un séjour réservé par Internet.
Cette décision liant, de la même manière, les autres juridictions nationales qui seraient saisies d’un problème similaire, chacun comprendra qu'elle peut intéresser tout consommateur français mais également toute entreprise proposant des prestations de service par internet à destination de consommateurs de l'Union Européenne (les entreprises exerçant une activité en relation avec le tourisme et l'hôtellerie étant plus précisément concernées mais pas seulement).
Dans l'une et l'autre affaires, une exception tendant à l'incompétence de la juridiction autrichienne avait été soulevée :
- dans la première affaire, M. Pammer avait saisi les juridictions autrichiennes devant lesquelles la société allemande a soulevé une exception d'incompétence au motif qu'elle n'exerce aucune activité professionnelle ou commerciale en Autriche;
- dans la seconde affaire, M. Heller, en sa qualité de consommateur résidant en Allemagne, a estimé devoir soulever une exception d'incompétence au motif qu'il ne peut être assigné que devant les juridictions allemandes.
La Cour de Justice devait, en l'occurence, se prononcer sur l'interprétation du règlement CEE n° 44/2001.
Préalablement, l'article 15 de ce même règlement excluant les " contrats de transport autres que ceux qui, pour un prix forfaitaire, combinent voyage et hébergement", la Cour de Justice était amenée à préciser la notion de " voyage à forfait" " et considérait qu'un :
"contrat ayant pour objet un voyage en cargo, tel que celui en cause au principal [... qui "comportait, pour un prix forfaitaire, également le logement et que ce voyage excédait 24 heures"], constitue un contrat de transport qui, pour un prix forfaitaire, combine voyage et hébergement au sens de l’article 15, paragraphe 3, du règlement n° 44/2001."
Ensuite, il est revenu à la Cour de Justice de répondre à la question de savoir :
" selon quels critères un commerçant, dont l’activité est présentée sur son site Internet ou sur celui d’un intermédiaire, peut être considéré comme « dirigeant » son activité vers l’État membre sur le territoire duquel le consommateur a son domicile, au sens de l’article 15, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 44/2001, et, d’autre part, s’il suffit, pour que cette activité soit regardée comme telle, que ces sites puissent être consultés sur Internet."
A cet égard, la Cour de Justice se prononce sur l'étendue de la protection offerte au consommateur au sein de l'Union Européenne en soulignant que :
- il ne faut pas " interpréter les termes « dirige ces activités vers » comme visant la simple accessibilité d’un site Internet dans des États membres autres que celui dans lequel le commerçant concerné est établi (69). En effet, s’il ne fait aucun doute que les articles 15, paragraphe 1, sous c), et 16 du règlement n° 44/2001 visent à protéger les consommateurs, cela n’implique pas que cette protection soit absolue (70)."
- "... tout en souhaitant davantage protéger le consommateur, ledit législateur n’est pas allé jusqu’à énoncer que la simple utilisation d’un site Internet, laquelle est devenue un moyen habituel de faire du commerce, quel que soit le territoire visé, constitue une activité «dirigée vers» d’autres États membres qui déclenche l’application de la règle de compétence protectrice visée à l’article 15, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 44/2001. (72)."
La Cour de Justice n'apporte pas de réponse précise à cette question puisque, est-il besoin de le rappeler, il ne lui appartient pas de trancher le litige national, cette mission incombant à la juridiction nationale à laquelle il appartient de résoudre l'affaire conformément à la décision de la Cour.
Pour permettre, néanmoins, au juge national de se prononcer à la lumière de la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union Européenne, la CJUE considère que :
" Afin de déterminer si un commerçant, dont l’activité est présentée sur son site Internet ou sur celui d’un intermédiaire, peut être considéré comme «dirigeant» son activité vers l’État membre sur le territoire duquel le consommateur a son domicile, au sens de l’article 15, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 44/2001, il convient de vérifier si, avant la conclusion éventuelle d’un contrat avec le consommateur, il ressort de ces sites Internet et de l’activité globale du commerçant que ce dernier envisageait de commercer avec des consommateurs domiciliés dans un ou plusieurs États membres, dont celui dans lequel ce consommateur a son domicile, en ce sens qu’il était disposé à conclure un contrat avec eux.
Les éléments suivants, dont la liste n’est pas exhaustive, sont susceptibles de constituer des indices permettant de considérer que l’activité du commerçant est dirigée vers l’État membre du domicile du consommateur, à savoir
- la nature internationale de l’activité,
- la mention d’itinéraires à partir d’autres États membres pour se rendre au lieu où le commerçant est établi,
- l’utilisation d’une langue ou d’une monnaie autres que la langue ou la monnaie habituellement utilisées dans l’État membre dans lequel est établi le commerçant avec la possibilité de réserver et de confirmer la réservation dans cette autre langue,
- la mention de coordonnées téléphoniques avec l’indication d’un préfixe international,
- l’engagement de dépenses dans un service de référencement sur Internet afin de faciliter aux consommateurs domiciliés dans d’autres États membres l’accès au site du commerçant ou à celui de son intermédiaire,
- l’utilisation d’un nom de domaine de premier niveau autre que celui de l’État membre où le commerçant est établi et la mention d’une clientèle internationale composée de clients domiciliés dans différents États membres.
En revanche, la simple accessibilité du site Internet du commerçant ou de celui de l’intermédiaire dans l’État membre sur le territoire duquel le consommateur est domicilié est insuffisante. Il en va de même de la mention d’une adresse électronique ainsi que d’autres coordonnées ou de l’emploi d’une langue ou d’une monnaie qui sont la langue et/ou la monnaie habituellement utilisées dans l’État membre dans lequel le commerçant est établi. "
Voilà une décision qui intéressera, certes, le consommateur résidant dans l'Union Européenne, mais surtout ceux qui souhaitent connaître les critères que doit remplir un site Internet pour que les activités exercées par le commerçant puissent être considérées comme « dirigées vers » l’État membre du consommateur au sens de l'article 15, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 44/2001.
En effet, les e-commerçants qui dirigent l’activité de leur boutique en ligne vers les consommateurs résidant à l’étranger courent le risque de devoir tenir compte du droit en matière de protection des consommateurs applicable dans le pays-cible et, en cas de litige, d’être poursuivi en justice dans l’Etat membre où le consommateur a son domicile.
Il faut également rappeler que la notion de " direction de l'activité " est également importante pour déterminer le droit régissant les consommateurs puisque le consommateur peut se prévaloir de sa loi nationale s'il a été sollicité dans son propre pays et si les actes essentiels du contrat y ont été accomplis.
Or, chacun comprendra l'intérêt de déterminer le droit applicable lorsque, concernant le seul droit de rétractatation, des différences importantes existent dans les systèmes juridiques nationaux des pays européens, ce dernier pouvant s'étendre de 7 jours ouvrables à 15 jours, selon que le droit applicable est le droit français ou celui de Malte, lorsqu'il n'est pas modifié (pour mémoire, le délai de rétractation en droit belge est trés récemment passé de 7 jours à 14 jours).
- * Arrêt du 7 décembre 2010 dans les affaires jointes C-585/08 et C-144/09 : Peter Pammer / Reederei Karl Schlüter GmbH & Co; Co. KG et Hotel Alpenhof GesmbH / Oliver Heller - Compétence judiciaire en matière civile et commerciale – Règlement (CE) n° 44/2001 – Article 15, paragraphes 1, sous c), et 3 – Compétence en matière de contrats conclus par les consommateurs – Contrat de voyage en cargo – Notion de ‘voyage à forfait’ – Contrat de séjour à l’hôtel –– Présentation du voyage et de l’hôtel sur un site Internet – Notion d’activité ‘dirigée vers’ l’État membre où le consommateur a son domicile – Critères – Accessibilité du site Internet
- RÈGLEMENT (CE) No 44/2001 DU CONSEIL du 22 décembre 2000 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale et son article 15
mercredi 24 novembre 2010
Les rencontres de la création d'entreprise en Seine-et-Marne : à Meaux le 25 novembre 2010
Les rencontres de la création d'entreprise le 25 novembre 2010 à Meaux ( Seine-et-Marne )
Vous envisagez de créer une entreprise en Seine-et-Marne, vous êtes à la recherche d’informations sur les aides à la création d’entreprise, d'informations juridiques, sociale et fiscales, désireux de connaître les dispositifs d’appui et de conseil au montage du projet ou les dispositifs de financement qui vous sont accessibles.
Vous envisagez de créer une entreprise en Seine-et-Marne, vous êtes à la recherche d’informations sur les aides à la création d’entreprise, d'informations juridiques, sociale et fiscales, désireux de connaître les dispositifs d’appui et de conseil au montage du projet ou les dispositifs de financement qui vous sont accessibles.
La CCI Seine-et-Marne, la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Nord Seine-et-Marne, la Maison de l’Emploi et de la Formation Nord Est 77 et les principaux acteurs de la création d'entreprise en Seine-et-Marne se réunissent le 25 novembre 2010 à la Maison de l'économie et de l'emploi de Meaux de 14h à 18h30 pour y répondre dans le cadre des " Rencontres de la création d'entreprise ".
Au programme :
- Des rencontres de professionnels et des entretiens individuels de 14h00 à 18h30 avec les professionnels de la création dans le village des partenaires réparti en 3 espaces ( Espace accompagnement ; Espace social ; Espace financement ) et individuellement avec un avocat, un expert-comptable ou un notaire pour obtenir des informations et recommandations relatives aux aspects juridiques, comptables et fiscaux d’un projet de création.
- 4 conférences :
- 14H45-15h30 - Les aides et financements pour la création d’entreprise
- 15h45-16h30 - Auto-entrepreneur : intérêts et limites
- 16h45-17h30 - Franchise, mode d’emploi
- 17h45-18h30 - Entreprendre dans le e-commerce
Cette manifestation gratuite est organsiée en partenariat avec l'AFILE 77 ; Association des Experts-Comptables de Seine-et-Marne ; Banques : Bred Banque Populaire, CIC Est, Crédit Agricole Brie-Picardie ; Boutiques de Gestion ; CCI Seine-et-Marne ; CER France ; Chambre de Métiers et de l’Artisanat Nord Seine-et-Marne ; Chambre des Notaires de Seine-et-Marne ; CIDFF ; Club Invest 77 ; Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux, Communauté de Communes du Pays Créçois, du Pays Créçois, du Pays Fertois, du Pays de l’Ourcq, des Monts de la Goëlle ; DIRECCTE ; Départementale des Services Fiscaux / MINEFI ; Echangeur PME ; Fédération Française de la Franchise ; Fédération Française des Sociétés d’Assurances ; Initiatives 77 ; INPI ; Maison de l’Emploi et de la Formation Nord Est 77 ; Mutuelle Bleue ; Nord Seine-et-Marne Initiatives ; Ordre des Avocats au barreau de Meaux ; OSEO ; Pôle Emploi ; Réseau Entreprendre Sud Île-de-France ; Réseau Transmettre & Reprendre une Entreprise en Seine-et-Marne ; RSI ; Seine-et-Marne Développement ; SIAGI ; Synaction (club des créateurs) ; URSSAF
Inscriptions préalables auprès de Martine BOURDIER - Tél. : 01 74 60 51 25/51 26 - Fax : 01 64 33 41 15 - martine.bourdier[at]seineetmarne.cci.fr
Les relations clients-fournisseurs dans la sous-traitance, gage de la compétitivité des entreprises françaises
La qualité des relations clients fournisseurs dans la sous-traitance comme gage de la compétitivité des entreprises françaises. Il sera encore question de la competitivite des entreprises francaises mais envisagee sous l'angle de la qualite des relations clients fournisseurs dans le cadre de la sous-traitance avec un colloque organise à Bercy ce 24 novembre.
La qualité des relations entre clients et fournisseurs est, en effet, essentielle au développement de notre tissu économique, notamment industriel. " Que ce soit en termes de positionnement stratégique ou de capacité à innover, les entreprises mesurent tous les jours combien la création de valeur est dépendante de l’état de leurs relations avec leurs partenaires. Dans ce contexte, les États généraux de l’Industrie ont largement souligné l’acuité des tensions entre clients et fournisseurs et les effets néfastes des relations déséquilibrées."
Pour y remédier, les pouvoirs publics ont décidé de mettre en place un dispositif original en instituant la Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance. Pour en savoir plus, l’IGPDE, en partenariat avec la CGPME et la Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance, donne donc rendez-vous aux entreprises : le mercredi 24 novembre de 14h00 à 18h30 au Centre de conférences Pierre-Mendès France des ministères économique et financier – 139, rue de Bercy Paris 12e.
En présence de : Jean-François ROUBAUD, président de la CGPME, Jean-Claude VOLOT, médiateur des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance et René RICOL, commissaire général à l’investissement.
Ce colloque s'articulera autour de 3 tables rondes :
- Les grandes problématiques relatives aux relations clients / fournisseurs
- Pour de bonnes pratiques partenariales clients / fournisseurs au cœur de la compétitivité
- L'évolution de l'environnement et du cadre juridique.
Ces tables rondes seront clôturées par Monsieur Christian Estrosi, ministre de l'Industrie et Monsieur René Ricol, commissaire général à l'Investissement.
La participation à cette conférence est gratuite sous réserve d'inscription préalable en ligne ici
dimanche 21 novembre 2010
France - Compétitivité des entreprises : l'imposition du travail est-elle trop elevée ?
Attractivité fiscale de la France, compétitivité des entreprises : le travail est-il trop imposé en France ? Rappelant que le taux d'imposition du travail (cotisations sociales pesant sur les employeurs) en France est de 51,7%, c'est sous ce titre un peu alarmiste que l'Expansion a introduit le sujet dans le dossier en ligne proposé dans son édition du 19 novembre 2010. Il s'agit, en effet,du taux d'imposition du travail le plus élevé de l'ensemble du classement réalisé par PwC en partenariat avec la Banque mondiale et la SFI, qui porte sur 183 pays. Pour mémoire, le taux d'imposition du travail est de 15,4% au Luxembourg, 14,7% au Japon, 14,7% en Irlande, 3,6% au Danemark, 50,4% en Belgique, 49,6% en Chine, 43,4% en Italie, 36,6% en Suède, 34,9% en Espagne, 22% en Allemagne, etc ...
Le sujet de l'attractivité fiscale de la France pour les investisseurs étrangers et du poids de la fiscalité sur la compétitivité des entreprises françaises ne se réduit, cependant, pas à cette seule question. Grâce à un faible taux d'impôt sur les bénéfices (8,2%) et autres impôts (5,9%), la France n'est cependant pas dernière mais 163e sur le critère du taux d'imposition, avec 65,8%. Au demeurant et si on ajoute peu d'impôts à payer et un temps passé en obligations déclaratives réduit : la France se classe respectivement 9e et 36e sur ces deux critères. Au final, la France a gagné quatre places par rapport à l'année passée et pointe à la 55e place du classement "Paying taxes 2011". Une analyse qui confirme celle de l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII, placée sous l’autorité de Bercy), qui a publié en juillet 2010 son Tableau de bord de l’attractivité de la France, un IFA's " competitiveness dashboard " relayé par le WSJ (Wall Street Journal).
Ainsi, la France reste un pays attractif sur le plan de la fiscalité en Europe et dans le Monde et ne se détache pas du lot uniquement pour sa qualité de vie (la France se classe 1ère sur 194 pays pour sa " Quality of Life " selon International Living ) ou car c'est la 2eme destination touristique préférée des Européens après l'Espagne.
Lire aussi l'article consacré au sujet dans le MOCI
lundi 15 novembre 2010
Les Journées de l'entrepreneur 2010 : du 15 au 21 novembre 2010 sur Paris et en Ile-de-France
Les Journées de l'entrepreneur 2010 : du 15 au 21 novembre 2010, en France et dans le monde entier, chacun est invité à célébrer les entrepreneurs et l'esprit d'entreprendre. Dans 92 pays du monde, ce sera la Global Entrepreneurship Week. En France, ce sera la 4eme édition des Journées de l'entrepreneur qui proposent des centaines de manifestation partout en France.A côté de 4 temps forts (La Fête de l'Entrepreneur 2010 sur le campus d'ESCP Europe, la conférence annuelle des entrepreneurs, la manifestation " une journée, un entrepreneur, un étudiant ", 50 entrepreneurs dans les lycées en partenariat avec l'Académie de Paris ), de nombreuses autres manifestations se dérouleront à Paris mais aussi en province, notamment à Bordeaux, Marseille, Troyes, Nancy, Reims, Caen, Nantes, Nice, Lille, Toulouse, Sophia Antipolis, Strasbourg, dont près d'une cinquantaine sur Paris et l'Ile-de-France.
La semaine débutera par la Conférence Annuelle des Entrepreneurs le lundi 15 novembre à Paris et s'achèvera par le Grand Prix de l'Auto-Entrepreneur qui sera décerné le vendredi 19 novembre à Paris La Défense. Voici une sélection de quelques autres événements :
- RENCONTRES DE L'ENTREPRENEURIAT le jeudi 18 novembre à Lieusaint (IUT de Sénart Fontainebleau ) en Seine-et-Marne
- L’entrepreneuriat technologique : un moteur pour la reprise et la création d’emplois le jeudi 18 novembre à Palaiseau
- Internet et réseaux sociaux : quelle stratégie ? le mercredi 17 novembre 2010 à Paris
- Les matinales de l’entrepreneur le mercredi 17 et le jeudi 18 novembre à Pontoise, Ivry-sur-Seine, Eragny-sur-Oise ou Beauchamp.
- Lancement du Cleantech Open France le mercredi 17 novembre 2010 à Paris
- First European RFID Awards le 25 novembre 2010 à Paris
- Soyez visible sur internet ... le mercredi 17 novembre à Paris
- Table ronde sur "Innover en réseau" à l'université Paris Dauphine le mardi 16 novembre à Paris
- Food Innovation Award le lundi 15 novembre 2010 à Paris
- Techcrunch France Remix le mardi 16 novembre à Issy-les-Moulineaux
- Table ronde : l’entrepreneuriat technologique : un moteur pour la reprise et la création d’emplois
- Marche des Entrepreneurs (2e édition) le vendredi 19 novembre à Paris
- 3e édition des Transmission Awards le 23 novembre 2010 à Créteil
- Déjeuner adhérents Réseau Entreprendre Paris le vendredi 19 novembre 2010
- Petit déjeuner des Entrepreneurs - Rencontre franco-allemande du BVMW à Paris le mercredi 17 novembre à Paris
- Conférence gratuite sur :Les techniques pour trouver de nouveaux clients les mardi 16, mercredi 17 et jeudi 18 novembre à Paris
- Lancement du Pôle Entrepreneuriat Etudiant Grand Ouest (PEEGO) le lundi 15 novembre à Paris
- Portes Ouvertes Innovons Ensemble le jeudi 18 novembre à Paris
- L'Entrepreneuriat au féminin : Afterwork rencontre le jeudi 18 novembre à Paris
- Table-ronde HEC au Féminin sur l'entrepreneuriat au féminin le lundi 15 novembre à Paris
- Créer et développer son activité d'indépendant le mardi 16 novembre à Paris
- Grand Débat du club Esprits d'Entreprises le mercredi 17 novembre à Paris
- Grand appel à idées SNCF le mardi 16 novembre
- Remise des Prix du Concours National de la Création d’Entreprises Agroalimentaires le 17 octobre à Paris
- L'essentiel du financement : Entrepreneurs tout ce que vous devez savoir ! le mercredi 17 novembre à Maisons-Alfort
- Edition 2010 des Trophées Femmes 3000 - Initiatives à l'étranger - Amérique Latine le vendredi 19 novembre à Paris
- Centrifugeuse de projets d'entrepreneurs le jeudi 18 novembre à Paris
mardi 2 novembre 2010
Guide des relations contractuelles clients-fournisseurs
Guide des relations contractuelles clients-fournisseurs : Inaugurant le Midest, le salon de la sous-traitance industrielle, qui se tient à Villepinte du 2 au 7 novembre 2010, Christian Estrosi a fait la promotion du " Guide pour la qualité des relations contractuelles clients fournisseurs " élaboré conjointement par le ministère de l'Economie et les services de Jean-Claude Volot, Médiateur des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance.
Ce guide illustre les différents comportements abusifs ou les mauvaises pratiques d’entreprises qui sont régulièrement constatés dans les relations de sous-traitance. Il résume les règles applicables et informe succinctement les PME/PMI en six parties : la commande, la relation contractuelle, le prix, la réception et la facturation, le paiement, la propriété intellectuelle.
Le guide comprend également un résumé des responsabilités encourues pour les mauvaises pratiques les plus courantes ainsi que les liens vers des sites internet utiles.
Voir le guide des relations contractuelles clients fournisseurs ici ou le télécharger sur le site du Ministère de l'Industrie ici.
Voir le guide des relations contractuelles clients fournisseurs ici ou le télécharger sur le site du Ministère de l'Industrie ici.
Source : Ministère de l'Industrie



